Pascal's profileLa clairière secrètePhotosBlogListsMore Tools Help

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    January 19

    Aidez les indiens Shiwiars à protéger la forêt d'Amazonie

    Environ 1350 m2 de forêt amazonienne disparait à chaque seconde!!! Stop au massacre!
    Les forêts tropicales sont non seulement des nids de biodiversité extrêmement riche, le refuge d'un nombre incroyable d'espèces, mais aussi des organes importants de la régulation de l'atmosphère, et le lieu de vie des dernières tribus qui savent vivre en harmonie avec la forêt! La forêt d'amazonie en particulier est celui des indiens Shiwiars (entre autre).
     
    Les indiens Shiwiars vivent sur le versant ouest de la Cordillère des Andes, en Haute-Amazonie, dans l'une des zones de la planète les plus isolées et dans laquelle la biodiversité est la plus grande.  
    D'après une directive de l'ONU ils ont le droit de réclamer la gestion de leur propre forêt, etpourtant on est en train de la détruire sans leur demander leur avis!!!
     
    Grâce à votre aide, ils ont une chance de protéger une partie de leur territoire...
    Plus d'infos:
    February 19

    sauver la Bio

    Bonjour,

    Savez-vous que la commission européenne est en voie de voter une loi pour

    permettre l'usage de pesticides et d'OGM dans l'agriculture biologique?

    Ce serait une atteinte grave à la spécificité du Bio et à son intérêt

    environnemental et de respect de la santé publique!!!

    Tous les détails à l'adresse:

    http://www.natpro.be/

    La pétition pour s'opposer à cette réforme:

    http://www.natpro.be/Petition/php/index.php

    November 24

    A12NON.ORG - MANIFESTATION DU 2 DECEMBRE A VERSAILLES

    Bonjour,

    Comme vous avez pu le voir sur notre site internet, suite à la décision du ministre de l'Equipement de prolonger l'autoroute A12, nous organisons une manifestation contre le maillage autoroutier dans les Yvelines en commun avec Sauvons les Yvelines et Ile de France Environnement.

    RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 2 DECEMBRE A VERSAILLES 14 HEURES PLACE D'ARMES

    Le projet A12 est une aberration qui s'inscrit dans une volonté de l'Etat de continuer à favoriser le trafic autoroutier, alors que le réchauffement climatique et la hausse du prix des carburants vont nous obliger à trouver d'autres solutions pour le transport.

    Il est important que nous soyons nombreux à continuer le combat anti-A12. En effet, si la décision de prolonger cette autoroute a été prise par l'Etat, la date de l'enquête public (2012) nous montre que ce projet n'est pas prioritaire.

    On peut encore faire échouer ce projet.

    Le temps joue en notre faveur, mais la mobilisation doit continuer. Soyons nombreux à Versailles le 2 décembre après midi.

    Pour en savoir plus:

    http://www.a12non.org/page/?path=Actualit%E9s/manifestation_versailles_2_decembre_2006

    Le tract peut être téléchargé à cette adresse:

    http://www.a12non.org/images/?id_bloc=232

    Vous pouvez aussi consulter notre communiqué de presse à l'adresse:

    http://www.a12non.org/images/?id_bloc=233

    Nous comptons sur votre présence. Notre mobilisation a été remarquée lors du débat public, elle ne doit pas baisser.

    A très bientôt !

     

    Le collectif pour l'aménagement de la RN10 au lieu du prolongement de l'A12

    P.S.

    Si vous ne souhaitez plus recevoir de mail de notre part, merci de nous le signaler à l'adresse suivante:

    pro-natura@wanadoo.frA12NON.ORG - MANIFESTATION DU 2 DECEMBRE A VERSAILLES

     
    September 18

    Venir en aide aux populations des régions contaminées par le nuage de tchernobyl

    Agir Vite
    Association de protection de l'environnement,
    7 rue Léon Bourjade, 38100 Grenoble
    http://agirvite.free.fr
    mail:
    agirvite@free.fr
    06 77 34 65 44


    Depuis le mois d'avril, nous affichons sur notre site, un document stupéfiant mais peu connu, de Michel FERNEX , professeur honoraire de médecine à l'Université de Bâle, intitulé "La catastrophe de Tchernobyl et la santé"
    (
    http://agirvite.free.fr/Negationnisme_de_Tchernobyl--Collusion_OMS-AIEA.pdf )

    Il y explique par quel mécanisme le lobby nucléaire international, agissant à travers l'AIEA, a réussi à museler l'Organisation Mondiale de la Santé, agence de l'ONU. Le but de cette opération est d'empêcher que des informations ne filtrent sur la santé des populations habitant les régions contaminées par un accident, et que des études scientifiques y soient menées.

    Les mêmes essayent de s'opposer à ce qu'il soit procédé, autour de Tchernobyl, à des distributions de pectine de pomme aux populations et aux enfants, alors que ces substances ont été décrites comme entraînant l'élimination de tout ou partie du Césium 137 (*) ingéré, jour après jour, via les aliments contaminés. Ils s'opposent aussi à ce que les effets des pectines soient étudiés sur place.

    Le lobby contrecarre ces distributions et ces études, car les laisser se dérouler reviendrait à reconnaître qu'encore après 20 ans , des doses faibles de rayonnements ont des conséquences graves pour la santé des populations, loin autour de Tchernobyl.

    Voici les informations que Michel FERNEX avait développées dans un article publié par la CRIIRAD en 2002 ("Trait d'union" n° 22):

    "Le lobby nucléaire cherche à établir des directives en vue du prochain accident nucléaire, qui serait inéluctable selon les experts (**).
    En cas d'accident, la priorité devrait être la réduction des dépenses.
    Ceci implique de considérer comme intangible, le dogme de la non-nocivité des faibles doses de rayonnements ionisants. (...)»

    ( NDLR: Wladimir Tchertkoff a écrit un livre à ce sujet: "Le crime de Tchernobyl", Actes Sud.)

    Le lobby a également mis en place, en France, tout une logistique d'action psychologique pour "préparer" l'opinion pour "le jour où".. (***)

    Nous transmettons plus bas, un appel à l'aide de l' association "Enfants de Tchernobyl Belarus" pour un financement de distributions de pectine en Bélarus et aux études sur ses effets bénéfiques.Cet appel est fait dans l'urgence, car des "experts" ouest-européens du lobby nucléaire, infiltrés dans le comité scientifique bélarus, ont obtenu que le contrat européen qui finançait l'équipe NESTERENKO ne soit pas renouvelé.
    ---------------------------
    (*) Tchernobyl a eu lieu il y a 20 ans. La radio-activité du Cs137 se divise par 2 tous les 30ans. Le Césium se concentre dans certaines plantes, comme les champignons, aliments fortement consommés dans ces régions pauvres et très rurales.
    (**) Nous rappelons qu'en juillet, nous avons été à deux doigts d'une nouvelle catastrophe, en Suède.
    (***) Voir, à ce sujet, l'article édifiant rédigé en 2004 par le réseau "Sortir du nucléaire", de titre "La désinformation nucléaire", et reproduit par exemple à la page
    http://tchernoblaye.free.fr/desinf.htm .
    -----------------------------------------------------------------------

    wladimir tchertkoff
    eandreoli@vtx.ch

    Chers Amis,

    L'Institut "Belrad" de Vassili NESTERENKO est la seule source indépendante d'informations de terrain sur les pathologies dans les régions contaminées par le césium radioactif et la seule structure à essayer d'améliorer la santé des habitants de ces régions. Son existence solitaire et vulnérable dans un contexte hostile est un miracle qui dure encore. A deux reprises, en février et en juin, sa situation financière précaire nous a fait craindre le pire. Chaque fois vous avez répondu avec générosité à nos appels et le travail a pu continuer. Le professeur Nesterenko, que je visiterai pendant quelques jours la semaine prochaine, me prie de transmettre sa gratitude à tous les amis qui le soutiennent. Je lui répète toujours que c'est nous qui le remercions.


    Depuis quelque temps, suite à des obstacles créés par le lobby nucléaire et à des contraintes objectives rencontrée par des associations amies, les soutiens à "Belrad" traversent une période de ralentissement : réorganisation de la fondation France Libertés de Danielle Mitterrand, investissement de la CRIIRAD dans la création d'un laboratoire pour Bandajevsky. Certaines associations allemandes, influencées par la désinformation du Pr. LENGFELDER(1) hostile au travail du Pr. NESTERENKO, ont interrompu leur soutien. L'association Belgo-Biélorusse « Enfants de Tchernobyl » de Charles Deleuse a dû se retirer, provisoirement espérons-nous, à cause d'une interruption de subventions humanitaires et cherche d'autres sources de financement.


    Certaines de ces interruptions sont temporaires, mais nous étions conscients dès le début de notre action que dans la perspective d'une réponse proportionnée au désastre de Tchernobyl les aides des ONG ne peuvent pas suffire. Seules de grandes fondations comme celle de Bill Gates ou de Teresa
    Heinz Kerry pourraient être à la hauteur du défi représenté par la catastrophe sanitaire de Tchernobyl, que seuls les professeurs Nesterenko et Bandajevsky ont relevé contre la trahison des Etats et des agences de l'ONU.
    La publication chez Actes Sud du dossier-réquisitoire sur le crime de Tchernobyl des institutions internationales nous permet maintenant de chercher les approches appropriées pour demander le soutien de ces grandes fortunes de la société civile. et de plus petites aussi, dont les objectifs
    sont la défense de la santé des enfants et la priorité d'une action comme celle de l'Institut "Belrad".


    Entre-temps nous devons faire en sorte que l'Institut "Belrad" ne cesse pas son activité.


    Je vous adresse (extraits en annexe) les informations et le compte rendu de la situation des financements des projets de "Belrad" en cours de réalisation, en vous priant de diffuser ce message le plus largement possible. Je continuerai de vous enformer sur la suite des évènements.

    Wladimir Tchertkoff

    (1) Pour ne pas m'attarder sur ce personnage, (...) je vous renvoie aux témoignages et aux documents contenus dans mon livre "Le crime de Tchernobyl", Actes Sud, 2006, Ch. "Calomnies contre la radioprotection". Voir (aussi) LE MONDE diplomatique - Septembre 2006, p.27.

    ------------------------------------------------


    (Annexe,extraits): "ENFANTS DE TCHERNOBYL BELARUS"
    http://enfantsdetchernobylbelarus.doubleclic.asso.fr/pages/0.html

    En juin, Vassili Nesterenko nous a fait savoir qu'il n'avait pas l'argent suffisant pour payer la première tranche des salaires de son personnel à échéance le 4 juillet.

    Le 24 juin (voir nos « Nouvelles de Biélorussie » de cette date), nous avons lancé l'alerte : l'Institut Belrad. risque réellement de disparaître. L'appel a été entendu : le soir même le Conseil d'administration de l'association d'Alsace «Enfants de Tchernobyl » (Thierry Meyer) décidait de verser 4000 euros pour soutenir Belrad. En ajoutant cet argent à 7300 euros, arrivés grâce aux versements de nos adhérents (nombreux les nouveaux, qui sont passés de 250 à 400), qui ont répondu à notre appel, et grâce à un emprunt sur les droits à venir du livre « Le crime de Tchernobyl », nous avons pu réunir la somme de 17300 euros pour le financement du nouveau projet N°72 «Pectine aux enfants de Braguine», que Nesterenko nous a soumis par lettre le 19 juin.

    (...)

    Qu'en est-il de la situation financière de Belrad, aujourd'hui ?

    Nesterenko continue de travailler avec le budget minimal de 13000 euros par mois, alors qu'il en faudrait 20000. Cinq collaborateurs l'ont déjà quitté à cause des bas salaires.

    Les 17300 euros destinés au projet N°72 ont été versés à Belrad dans les dix jours qui ont suivi notre appel. Les salaires de juillet étaient couverts.

    En juin, dans la caisse de Belrad il y avait 3890 euros : un reste de financements d'associations allemandes pour accueil d'enfants avec mesures SRH et pectine, et 158 euros pour les mesures avec pectine à un petit groupe d'enfants accueillis en été par des familles du Québec.

    En plus, Belrad a vendu pour la somme de 6500 euros deux radiamètres RUG-92 de sa production (mesure des produits alimentaires) à l'ambassade de Lituanie et à une entreprise d'état qui produit de la margarine, plus des dosimètres et des confections de « Vitapect » à des visiteurs, qui viennent les acheter à Belrad et dans un supermarché : 2000 euros.

    L'ensemble de toutes ces sommes, 29848 euros, a couvert juillet et août avec un excédent de 3848 euros utilisables en septembre.


    Le 27 juillet Michel Fernex a signé, en sa qualité de président de l'association, le projet N°81 «Vitapect sous forme de tablettes » pour une somme de 10223 euros , versée sur le compte de Belrad le 11 août 2006. Ce projet a pu être financé immédiatement grâce à l'apport inespéré de 8000 euros d'un membre de notre association, dont le frère venait de décéder, et grâce à de nouveaux versements d'adhérents, qui ont continué d'arriver.

    Les enfants prennent plus volontiers le Vitapect sous forme de tablettes, qui peuvent être mastiquées, sucées ou dissoutes dans un liquide. Ce projet réalisera une expérimentation, qui est obligatoire quand un élément nouveau vient s'ajouter à la composition d'un produit préexistant autorisé. En l'occurrence il s'agit de stéarate de magnésium, qui fixe la poudre de pectine en tablettes. Nesterenko prévoit d'effectuer les expérimentations dans le sanatorium "Sources d'argent" (Svétlogorsk) avec 350 enfants divisés en trois groupes : 1) Vitapect en poudre, 2) Vitapect en comprimés et 3) placebo.

    Ainsi le mois de septembre est assuré. Il reste à inventer octobre et la suite.

    Trois projets précédents déjà signés attendent des financements

    (..)

    Maintenant il est urgent de trouver les contacts avec les grandes fondations ou de plus petites. dont les objectifs sont la défense de la santé des enfants et la priorité d'une action comme celle de Belrad. De grandes fortunes généreuses existent. Il faut les convaincre de s'unir à nous.

    En attendant, il faut durer.

    Merci d'envoyer vos chèques à l'adresse de l'association ou de verser les sommes sur son compte bancaire :

    Enfants de Tchernobyl Bélarus ( association loi de 1901, NDLR )
    20 rue Principale, 68480 Biederthal (France)
    Compte bancaire: 00029876060, Crédit Mutuel, 68220 - Leymen, France

    Wladimir Tchertkoff
    Secrétaire de l'association « Enfants de Tchernobyl Bélarus ».
    (Pour tous renseignements:
    eandreoli@vtx.ch )
    September 16

    participez à la cyber-action "la guerre de l'ortie aura-t-elle lieu?"

    > Cyber @ction 185 : la guerre de l'ortie aura-t-elle lieu ?

    Le 31 aout 2006 un paysagiste élagueur dans le departement de l ŒAin a reçu
    la visite de 2 inspecteurs un de la Direction Nationale des Enquêtes de
    Concurrence de Consommation et de Repression des Fraudes (DNECCRF) et un
    autre du Service Régional de la Protection des Végétaux (SRPV).

    Officiellement selon un fax parvenu 3 jours auparavant il s'agit d'une
    visite visant à "examiner la conformité" de son entreprise relative a la
    protection des végétaux lequel document ne fait toutefois pas mention de la
    présence de la DNECCRF. En fait au cours de cette inspection de nombreux
    documents ont été saisis.

    En fait les inspecteurs ont fait remarquer au paysagiste (selon le PV) qu'en
    l'absence d'homologation des produits dont il fait la promotion il ne
    pouvait pas mentionner dans ses cours et stages de quelconques propriétés
    fongicides insecticides acaricides de ces préparations et procédés exposés
    dont le purin d'ortie

    Une remarque qui s Œappuie sur la loi d'orientation agricole n° 2006-11 du 5
    janvier 2006 qui institue l Œinterdiction de "toute publicite commerciale et
    toute recommandation" pour les produits phytopharmaceutiques contenant une
    ou plusieurs substances actives destinés au traitement des végétaux dès lors
    que ces produits ne bénéficient pas d Œune autorisation de mise sur le
    marché ou d'une autorisation de distribution pour expérimentation. "En clair
    faute de leur homologation il est dorénavant interdit sans tomber sous le
    coup de la loi d Œexposer les propriétés des produits phytosanitaires
    naturels comme par exemple le purin d ortie utilisé depuis plus de deux
    siècles ". commente Pascal Farcy d'Echo-nature.

    Mais alors quid de l'eau bouillante doit-on aussi cesser d'en vanter les
    vertus herbicides ?

    >>             COMMENT FAIRE ?

    C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

    1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
    2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
    3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
    4- Rajouter l'objet de votre choix :
    5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
    dominique.bussereau@agriculture.gouv.fr ,
    cyberacteurs@wanadoo.fr

    copie au
    premier-ministre@premier-ministre.gouv.fr



    Cliquer ici :
    <mailto:
    cyberacteurs@wanadoo.fr;dominique.bussereau@agriculture.gouv.fr>
    ou ici
    <mailto:
    cyberacteurs@wanadoo.fr,dominique.bussereau@agriculture.gouv.fr>

    Vérifiez que les deux adresses apparaissent bien

    6- Envoyez le message

    cette cyber @ction est aussi signable en ligne
    http://www.cyberacteurs.org
    où vous pouvez joindre votre député aux destinataires

    Par cette action vous ferez connaître votre opinion au Ministre français de
    l'Agriculture et à Cyber @cteurs pour nous permettre de mesurer l'impact de
    cette cyber @ction

    D'avance merci pour votre mobilisation

    Guy KASTLER Nature et Progrès
    Nadine LAUVERGEAT MDRGF
    Alain UGUEN Association Cyber @cteurs
    Dominique VEROT FNAB


    >#################################
    Prénom, Nom:
    Profession :
    adresse  :
    code postal, ville :


    Monsieur le Ministre de l'Agriculture,

    C'est avec consternation que j'apprends que dans le cadre de la Loi
    d'Orientation Agricole (LOA) n° 2006-11, du 5 janvier 2006, il serait
    désormais puni par la loi de recommander des solutions de lutte naturelle
    pour les cultures, à partir du moment où ces moyens de lutte n'auraient pas
    d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM)!

    En effet, les Art. L. 253-1. - I. et Art. L.
    253-7.de la LOA, instituent
    l'interdiction de « toute publicité commerciale et toute recommandation »
    pour les produits phytopharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances
    actives destinées au traitement des végétaux, dès lors que ces produits ne
    bénéficient pas d'une AMM ou d'une autorisation de distribution pour
    expérimentation. Sans AMM, pas d'utilisation et pas de recommandation pour
    le purin d'ortie, et autres purin de presles ou eau savonneuse !

    Ces dispositions de la LOA ont des effets pervers, puisque d'après ce texte
    les nombreux jardiniers, agriculteurs, distributeurs, formateurs… qui font
    la promotion de procédés naturels, utilisés pour limiter naturellement
    insectes, herbes, ou qui en donnent la recette…, sont désormais,
    officiellement, dans l'illégalité! Cette loi injuste aboutit à une situation
    totalement ubuesque puisque toute personne recommandant des produits
    naturels utilisés au jardin et en agriculture depuis des décennies pourrait
    se voir inquiétée par les autorités alors que l'on continue à distribuer des
    pesticides de synthèse homologués, certes, mais aux propriétés possiblement
    cancérigènes, neurotoxiques, reprotoxiques, perturbatrices des hormones...
    en toute légalité, et dont l'UIPP fait la publicité !

    Première conséquence. Le 31 août 2006, un paysagiste élagueur a reçu la
    visite de 2 inspecteurs, un de la Direction Nationale des Enquêtes de
    Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes (DNECCRF), et un
    autre du Service Régional de la Protection des Végétaux (SRPV).

    Ainsi, Monsieur le Ministre de l'Agriculture, je réclame votre attention
    particulière sur ce dossier et vous incite à prendre des mesures pour ne pas
    entraver la libre recommandation de produits phytosanitaires traditionnels
    et rendre moins difficile et compliquée l'homologation de produits naturels
    qui sont autant d'alternatives aux pesticides de synthèse dangereux et
    polluants qui polluent 96% des rivières françaises (source IFEN, 2006).

    Nous attirons votre attention sur le fait que pour les produits naturels
    traditionnels, élaborés à la ferme ou au jardin, il ne peut être question
    d'homologation, fut-elle simplifiée, ou de restriction de recommandation,
    car il s'agit là de produits évidemment non commercialisables,. Ces produits
    doivent pouvoir bénéficier d'une libre transmission non marchande, dans la
    mesure, évidement, où ils sont employés traditionnellement et font la preuve
    de leur innocuité.

    De plus, nous vous rappelons que ces préparations naturelles traditionnelles
    sont à la base des agricultures bio et biodynamique, officiellement
    reconnues par la réglementation européenne et que ces  nouvelles
    dispositions risquent d'entraver gravement leur développement et la
    transmission des savoirs.

    Pour les préparations commerciales phytosanitaires d'origines naturelles,
    nous souhaiterions que soit mis en place des itinéraires d'homologation
    adaptés et simplifiés, dans l'intérêt de notre environnement et de notre
    santé. Nous vous demandons également de mettre en place des aides
    financières de l'état afin d'aider les petites entreprises souhaitant
    homologuer des solutions de lutte naturelles à pouvoir supporter les coûts
    prohibitifs de l'homologation de ces produits destinés à de petites niches
    commerciales.
    De plus nous vous demandons de prendre les dispositions nécessaires pour que
    l'article. L.
    253-7.de la LOA soit rédigé de manière à répondre à ces
    impératifs.

    Dans l'attente de vous lire sur ce sujet, je vous prie d'agréer, Monsieur le
    Ministre de l'Agriculture, l'expression de mes sentiments respectueux et
    dévoués.

    >#################################


    «  Au lieu de simplifier et d'aider financierement les homologations des
    produits d'origine naturelle afin d'en faciliter la mise sur le marché les
    pouvoirs publics ont choisi de céder aux pressions du lobby des fabricants
    de pesticides. En effet en prétendant non seulement interdire la vente de
    produits naturels traditionnels mais également le simple énonce de leurs
    proprietes insecticides fongicides ou herbicides ils ont clairement choisi
    le camp de l Œindustrie des pesticides celle qui est responsable d'une
    pollution genevrière de notre environnement de nos aliments et de nos
    organismes. Le MDRGF va maintenant se battre pour que soit reconnu le droit
    à utiliser et à promouvoir les préparations phytosanitaires d' origines
    naturelles dans l Œintérêt de notre environnement et de notre santé »
    Déclare Francois Veillerette President du MDRGF.
    September 12

    Tous ensemble, luttons contre un décret absurde qui attaque notre patrimoine culturel!

    Lettre de Bernard Bertrand (co auteur de "purin d'orties et Cie") écrite suite à l'intervention de la répression des fraudes chez un conférencier et producteur de purins végétaux et autres produits à base de plantes pour soigner des plantes. 

     

    Cette loi étonnante est passée complètement inaperçue et a seulement été dénoncée par Alain Baraton de France inter... encore une fois les lobbies de la chimie s'en prennent à plus petits qu'eux avec l'aide des services de l'état et de nos élus... comme Bernard Bertrand (et la personne en question dont le nom ne peut pas encore être divulgué), je vous demande de faire circuler ce message et d'alerter les responsables politiques de votre secteur... merci pour nous tous 

     

    La nouvelle avait perturbé les ondes. Un chroniqueur horticole courageux s'insurgeait, sur France Inter, de la parution imminente d'un décret (prenant effet en date du 01 juillet 2006), qui l'empêcherait dorénavant de donner à ses auditeurs des recettes leur permettant de traiter naturellement leurs jardins et balcons. Interdit de dire que l'eau chaude est un bon désherbant pour les allées. Interdit de dire que de simples feuilles de fougère éloignent les chenilles des choux. Interdit de donner la recette séculaire d'un extrait d'ortie, appelé purin ! L'information paraissait si énorme que personne n'y a cru ! L'interdiction de fournir, par quelque moyen que ce soit, les recettes pour confectionner des produits naturels non-homologués, le simple fait d'en parler, avait beau être assortie d'une peine 2 ans de prison et 75 000 € d'amende, elle faisait sourire ! 

     

    Et pourtant l'action menée vendredi dernier conjointement par les services de l'Inspection Nationale des Enquêtes de Concurrence, de Consommation et de Répression des Fraudes et le Service Régional de la Protection des Végétaux de l'Ain chez un promoteur de techniques agricoles alternatives marque un tournant nouveau dans ce que l'on appelle désormais la guerre de l'ortie ! 
    L'intervention des services de l'état s'est conclue par la saisie de cours théoriques (quid de la liberté d'expression et d'enseignement ?), la profération de menaces non dissimulées et l'interdiction de pratiques aussi diverses et incongrues que celles d'aller récolter avec les stagiaires des plantes sauvages dans la nature ! 
    Qu'on se le dise, il est donc bien désormais interdit de faire référence et de transmettre des savoirs et traditions populaires séculaires qui sont pourtant un inaliénable bien commun ! Voilà pourquoi l'Association des Amis de l'ortie souhaite interpeller les pouvoirs publics et sollicite pour cela le soutien des médias concernés par une telle confiscation de nos libertés fondamentales. Comment un décret pourrait-il amputer les citoyens d'un pays de leur mémoire collective ? En vertu de quel principe un décret prive-t-il le citoyen de ses droits démocratiques les plus élémentaires, à savoir celui d'expression, gravement menacé ici, mais aussi celui du choix de cultiver son jardin comme il l' entend ? C'est Voltaire qui doit se retourner dans sa tombe... Qui a pu initier une telle ineptie législative qui prétend confisquer le savoir des anciens et prône l'inquisition contre les techniques alternatives et naturelles de production, qui jusqu'à preuve du contraire ne sont que bénéfiques pour la santé publique ? Voilà quelques-unes des interrogations soulevées par l'intervention des pouvoirs publics jeudi dernier, qui à n'en pas douter sera la première d'une longue série, si une mobilisation rapide ne vient pas mettre un frein à cette nouvelle vague répressive. 
    Bernard Bertrand, porte parole de l'association des Amis de l'ortie. 
    Contact : bernard@terran.fr  ou 06 33 11 02 08 
    Dominique Jeannot, président de l'association des Amis de l'Ortie
    August 21

    Merci la Vie!

    Merci pour ce beau coucher de soleil,
    qui surpasse les plus belles oeuvres d'art jamais faites par l'homme!
    Merci pour ce nouveau matin riche de promesses
    Merci pour ce bel arbre, si agréable tant au regard qu'au toucher
    Merci pour la pluie fraiche qui me rafraichit le visage
    Merci pour cette vision fugitive et magique d'un cerf, qui se laisse entr'apercevoir avant de disparaitre dans les brousailles.
    Merci pour la mer, chaude paisible et affectueuse, ou froide, terrible et tumultueuse.
    Merci pour les motnagnes, belles et magiques, âpres et terribles.
    Merci pour le sourire de cette jolie brune. aux cheveux très longs ..hum...
    Merci pour ce rayon de soleil
    Merci pour le coassement des grenouilles
    Merci pour le cri lointain et surréel d'un rapace, qui vole si haut que l'on ne le voit pas
    Merci pour les petites grottes profondes et obscures, dans lesquelles l'on se glisse en rampant.
    Merci pour l'air que je respire
    Merci pour le rêve
    Merci pour l'espoir
    Merci pour tout!

    petit hommage à l'esprit du vent espiègle de l'hiver

    Belle lutine pleine de vie,
    délivre-moi de tous mes soucis,
    jolie petite esprit espiègle,
    qui joue avec les feuilles et les branches des arbres,
    j'aime tant danser avec toi,
    j'aime tant quand tu m'insuffles ta force de vie lutine!
    laisses mon esprit s'envoler avec toi,
    peines et chagrins tu emportes,
    et ne laisses que ta force vive.
    Belle esprit du vent, espiègle et complice,
    je t'aimes!

    Ici et maintenant...

    Ici et maintenant,
    cueillir l'instant présent.
    Contempler le premier rayon de soleil, espoir d'un nouveau jour. Le dernier rayon de soleil, promesse du repos nocturne. Le sourire d'un proche.
    Ecouter le vent dans les branches d'un arbre, le chant d'un oiseau. Le glou-glou espiègle d'un ruisseau.
    Sentir l'odeur de l'humus après la pluie. L'air iodé et vivifiant du bord de mer. Le parfum d'une fleur.
    Cueillir une belle cerise toute rouge et la déguster. Boire l'eau fraiche dans une source amicale. Embrasser la terre.
    Caresser le tronc d'un bel arbre à l'écorce rugueuse. Offrir son visage à une ondée rafraichissante et coquine, à la chaleur du soleil.
    Etre juste là, ouvert à cet instant privilégié où la Nature se révèle à nous. Où Elle nous montre un peu de ce qu'Elle est vraiment. Instant unique, précieux, intime et authentique.
    Instant où l'on fait à nouveau partie de la magie du monde.
    Instant où l'on est vivant, et soi-même. Juste soi-même, ici et maintenant.

    Ecouter le coeur battre...

    Ecouter le coeur battre,
    de la planète vivante.
    Ecouter la Vie chanter,
    au rythme du cycle danser.
    Accorder mon âme,
    avec celle de la Terre.
    M'ouvrir à la sagesse des arbres,
    sentir l'énergie monter,
    des racines au tronc et aux branches.
    Pour l'esprit du lieu chanter,
    Et résonner avec les pierres.
    Ne plus faire qu'un avec la Terre!
    (A chanter en dansant en rond au milieu des pierres et dans une forêt!  )

    August 20

    Soutenir la Bio

    Soutenir l'agriculture biologique Répondre en citant Editer/Supprimer ce message
    Bonjour,

    Vous le savez, l'inscription des mesures de soutien à la bio (mesure "conversion" et mesure "rémunération de reconnaissance" appelée généralement "maintien" par l'administration) dans le programme de développement rural est vital pour le développement et la consolidation de notre mode de production en France. Cette inscription est actuellement facultative (toutes les DRAF n'ont pas inscrit la bio dans leur pré-programme régional à l'heure actuelle).

    Or, le Ministère de l'agriculture lance jusqu'au 31 août une consultation sur ce "programme de développement rural hexagonal" (PDRH).

    La FNAB transmettra en fin de semaine une trame complète de réponse au questionnaire. Mais sans attendre cette contribution complète, il est apparu important d' envoyer rapidement un document simple permettant une réponse massive à la question n°7 (celle sur les enjeux environnementaux ... et notamment l'agriculture biologique). Si nous savons mobiliser largement nos partenaires (associations, consommateurs... et paysans bien sûr) pour répondre à cette question en insistant sur l'agriculture biologique, nous pourrons contribuer à son inscription dans les régions dont elle risque pour l'instant d'être absente.


    Cordialement,

    Pour la FNAB,

    Jacques Caplat

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    Programme de développement rural : consultation du public


    L’agriculture biologique peut être soutenue


    La France élabore pour la période 2007-2013 sa programmation de développement rural en conformité avec la réglementation européenne. Six programmes de développement rural sont en cours d'élaboration : un pour l'hexagone (métropole hors Corse), un pour la Corse et un pour chaque département d'outre-mer. Ces projets doivent contribuer à la mise en valeur économique, sociale et environnementale des territoires ruraux.

    Une consultation du public est ouverte du 1er au 31 août 2006 sur les effets sur l'environnement du projet de programme de développement rural pour l'hexagone (PDRH), concernant uniquement la France métropolitaine.


    Cette programmation peut enfin permettre de rémunérer les bénéfices sociaux et environnementaux de l’agriculture biologique. Toutefois, dans l’état actuel de la situation, cette rémunération de reconnaissance de l’agriculture bio est facultative, tout comme l’aide à la conversion vers l’agriculture biologique : c’est-à-dire que chaque Préfet de région choisi ou non de retenir ces deux mesures dans son plan régional.

    Il est absolument essentiel pour la cohérence de l’agriculture biologique française et son développement que TOUTES les régions inscrivent les deux mesures « maintien de la bio » et « conversion bio » dans leur programme. Nous vous invitons par conséquent à consulter le tableau situé aux pages 44 et 45 du document soumis à consultation (téléchargeable à : http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/pdrh_consultation_v4.pdf) puis à renvoyer à la question n°7 une réponse inspirée de ces trois modèles (selon la situation de votre région).


    ü Dans le cas où votre région a uniquement une croix, mais ni « C » ni « C et M » :

    Nous soutenons l’inscription de l’agriculture biologique comme enjeu environnemental prioritaire pour notre région (comme d’ailleurs pour l’ensemble du territoire français). Toutefois, nous constatons dans le tableau soumis à consultation que notre région semble n’avoir retenu aucune mesure de soutien à ce mode de production agricole. Par conséquent, nous demandons l’inscription de la mesure « conversion » et de la mesure « maintien » sur l’ensemble du territoire régional. Ces deux mesures doivent être prioritaires.


    ü Dans le cas où votre région porte la mention « C » uniquement :

    Nous soutenons l’inscription de l’agriculture biologique comme enjeu environnemental prioritaire pour notre région (comme d’ailleurs pour l’ensemble du territoire français). Toutefois, nous constatons dans le tableau soumis à consultation que notre région semble avoir retenu uniquement la mesure de soutien aux conversions, mais pas celle qui permet de soutenir les agriculteurs biologiques déjà convertis. Par conséquent, nous demandons l’inscription non seulement de la mesure « conversion » mais également de la mesure « maintien » sur l’ensemble du territoire régional. Ces deux mesures doivent être prioritaires.


    ü Dans le cas où votre région porte la mention « C et M » :

    Nous soutenons l’inscription de l’agriculture biologique comme enjeu environnemental prioritaire pour notre région (comme d’ailleurs pour l’ensemble du territoire français). Par conséquent, nous nous réjouissons du choix d’inscrire à la fois la mesure « conversion » et la mesure « maintien » sur l’ensemble du territoire régional.


    Le lien avec le formulaire de consultation : http://agriculture.maapar1.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/txt/consultation_pdrh_questionnaire.txt


    Réponse possible par courrier électronique à l’adresse :

    consult-pdrh.dgfar@agriculture.gouv.fr

    ou par voie postale, à l'adresse suivante :
    Ministère de l'Agriculture et de la Pêche – DGFAR – Mission Europe et régions « Enquête PDRH »
    78 rue de Varenne - 75349 PARIS 07 SP

    Merci de votre soutien !